Un aperçu de notre démarche.
Reathletik est l'organisme de formation qui apprend aux kinésithérapeutes et aux préparateurs physiques à décider d'un retour au sport sur des chiffres, pas sur une impression. Certifié Qualiopi et dirigé par Alexandre Germain — kinésithérapeute de l'Équipe de France de Football depuis plus de dix ans — Reathletik décline son concept K-Advance par articulation : genou, cheville, épaule, auxquels s'ajoutent les modules Blessure-Prévention-Optimisation et l'ABC du Renforcement. Deux jours en présentiel, des protocoles adossés à une cellule de recherche scientifique, et une seule promesse : mieux évaluer pour mieux rééduquer.
Reathletik ne forme pas à des protocoles théoriques. La structure forme à des tests chiffrés, reproductibles dès le lundi matin en cabinet : sauts unipodaux et bipodaux, contrôle à l'atterrissage, force isométrique, mobilité articulaire, contrôle dynamique. Le corps enseignant n'est pas universitaire mais clinique — neuf intervenants qui exercent au quotidien auprès de sportifs, dont plusieurs en club professionnel et en sélection nationale. Et les protocoles ne sont pas figés : ils sont adossés à une cellule de recherche qui les valide et les fait évoluer.
Un retour au sport n'est pas une date sur un calendrier, c'est un résultat de test. Autoriser une reprise sans mesure objective, c'est transformer une décision de soin en pari — et la récidive qui suit n'est pas de la malchance, c'est une évaluation qui n'a pas été faite. Reathletik défend aussi une exigence rare dans la formation continue : tout ce qui est transmis doit être applicable immédiatement, sans plateau technique de club professionnel. Ce qui explique le filtre à l'entrée — les formations s'adressent à des praticiens qui ont déjà de solides bases en anatomie, physiologie et biomécanique.
Des kinésithérapeutes libéraux et de club, des kinés du sport et des préparateurs physiques, en France et en Suisse romande. Diplômés, en exercice, ils reçoivent des sportifs blessés — du joueur amateur du dimanche au professionnel — et doivent trancher une question qui les met mal à l'aise : est-ce qu'il peut y retourner ? Ils investissent dans leur formation continue sur leur propre temps et leur propre argent, et arbitrent entre des dizaines d'offres qui se ressemblent toutes.
Ils portent seuls une responsabilité qui les dépasse. Le patient veut rejouer, l'entraîneur compte ses joueurs, le chirurgien a dit six mois — et le kiné n'a rien de solide à poser sur la table pour dire non. Quand la récidive tombe, c'est lui qu'on va chercher, parce qu'il est le dernier à avoir vu le patient. Ajoutez à cela une formation continue saturée de contenus déjà vus trois fois et des outils de mesure qu'on ne leur a jamais appris à exploiter.
Que le délai post-opératoire fait office de critère de reprise — « à six mois, on relance ». Que les tests objectifs demandent un plateau technique de club professionnel. Qu'un patient qui ne boite plus et qui a retrouvé sa force est prêt. Et que 90 % de symétrie entre les deux jambes suffisent, alors que la jambe qui sert de référence a perdu de la force elle aussi.
Les chiffres de récidive qui contredisent leur pratique. Les positions tranchées sur les protocoles dominants, surtout quand elles viennent de quelqu'un qui exerce vraiment. Tout ce qui touche à leur responsabilité professionnelle. Et les démonstrations de tests filmées en conditions réelles de cabinet : ils commentent quand un contenu remet en cause un consensus qu'ils appliquent, et ils partagent entre confrères ce qui leur donne un argument face à un patient pressé.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la rééducation et du retour au sport après blessure :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, pédagogue, franc-parler assumé. Alexandre Germain, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi il a changé d'avis sur un critère qu'il utilisait encore il y a dix ans. Sa légitimité ne vient pas d'un titre mais d'un volume : plus de 1 000 tests de retour au sport par an. Le ton reste clinique et concret, chiffres à l'appui, sans jamais laisser un terme technique sans traduction.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Alexandre Germain devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
Il y a un chiffre que la plupart des kinés n'ont jamais vu passer. Un patient qu'on relance avant neuf mois, c'est sept fois plus de risque qu'il reprenne le même ligament.
Sept fois. Pas vingt pour cent de plus, pas cinquante. Sept fois. Et le truc c'est que si vous regardez mois par mois, c'est encore plus parlant. Chaque mois que vous gagnez avant neuf mois, ça divise à peu près par deux le risque de récidive. Un patient qui reprend à sept mois plutôt qu'à six, vous venez de faire baisser son risque de moitié. Sans rien changer d'autre. Alors la question évidente c'est : pourquoi tout le monde travaille avec six mois en tête ? En fait le six mois, ce n'est pas un résultat d'étude sur la reprise du sport. C'est un délai de cicatrisation. C'est le temps qu'il faut à la greffe pour se réhabiter, pour redevenir un tissu vivant. Ça décrit un ligament, ça ne décrit pas un joueur. Et à un moment, dans la pratique, ce délai biologique est devenu une autorisation. Moi ce que je vois en cabinet, c'est que ce chiffre-là arrange tout le monde. Le patient a une date. Le chirurgien a donné un repère en salle de réveil. L'entraîneur peut planifier. Et le kiné, lui, il se retrouve avec une échéance qu'il n'a pas choisie et qu'il va devoir tenir. Le vrai problème, ce n'est pas que les gens reprennent trop tôt. C'est qu'on n'a pas de raison chiffrée de dire non. Quand un patient arrive à six mois, qu'il ne boite plus, qu'il a une belle cuisse, qu'il vous dit qu'il se sent bien et qu'il a un match samedi — sur quoi vous vous appuyez pour refuser ? Sur une impression ? Ça ne tient pas trente secondes face à quelqu'un de motivé. Et c'est là que ça devient intéressant, parce qu'il y a un autre chiffre dans la même littérature. Les patients qui passent une vraie batterie de tests avant de reprendre ont à peu près moitié moins de récidives que ceux qui ne la passent pas. Donc les tests, ça ne sert pas juste à cocher des cases pour se couvrir. Ça change réellement ce qui arrive au patient. Sur les joueurs que je suis, la reprise n'est jamais une date. C'est un résultat. On regarde la force, la vitesse à laquelle il la produit, ce qui se passe quand il atterrit, ce qui se passe quand il est fatigué. Et tant que les chiffres ne sont pas là, la réponse est non — même si le calendrier dit oui. Une date, ça se négocie. Un chiffre, non.
Le critère de retour au sport le plus utilisé sur la planète repose sur une comparaison avec une jambe qui, elle aussi, a perdu de la force.
On a tous appris la même chose. On mesure la jambe opérée, on mesure l'autre, et quand on arrive à quatre-vingt-dix pour cent de la jambe saine, c'est bon. C'est simple, c'est rapide, ça se note sur une feuille. Sauf que la jambe saine, elle n'est pas saine. Quand quelqu'un se déchire un ligament croisé, il ne perd pas de la force que d'un côté. Il arrête de courir, il arrête de sauter, il arrête de jouer. Pendant des mois. Les études qui comparent ces patients à des gens qui n'ont jamais été blessés le montrent bien : le côté dit sain est plus faible que la normale. Il a plongé lui aussi. Donc quand vous divisez une jambe faible par une autre jambe faible, vous obtenez un beau pourcentage. Et ce pourcentage ne veut rien dire. Le pire, c'est que ça marche dans les deux sens. J'ai des patients qui affichent cent pour cent de symétrie et qui ne sont pas prêts, parce que les deux jambes sont en dessous de ce qu'elles devraient être. Et j'en ai d'autres à quatre-vingt-cinq pour cent qui sont prêts, parce que leur côté non opéré s'est renforcé pendant la rééducation — ils ont tout fait avec, ils ont compensé pendant six mois, forcément il est devenu plus fort. Ceux-là, le ratio les pénalise pour une bonne raison. Et il y a un chiffre qui devrait tous nous faire réfléchir : à peu près un athlète sur deux est autorisé à reprendre alors qu'il est en dessous du seuil de force recommandé. Un sur deux. On ne parle pas de gens qui trichent, on parle de gens qui ont passé les tests. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'un pourcentage tout seul, ça ne dit rien. Il faut deux informations : le rapport entre les deux jambes, et la valeur absolue rapportée au poids du patient. Combien de kilos il pousse, pour combien de kilos il pèse. Ça, c'est comparable à une population de référence, et ça ne dépend pas de l'état de son autre jambe. Sur les mille tests que je fais dans l'année, c'est cette deuxième colonne qui trie les dossiers. Le ratio, il rassure. La valeur absolue, elle décide. Un ratio ne vous dit pas si votre patient est fort. Il vous dit juste si ses deux jambes se ressemblent.
Quand un patient reprend trop tôt et qu'il recasse, tout le monde est d'accord pour dire que c'est pas de chance. Sauf que quelqu'un a signé cette reprise.
Et si vous regardez comment cette décision se prend vraiment, dans la vraie vie, c'est assez inconfortable. Le chirurgien a donné un délai, souvent en salle de réveil, dans un moment où le patient n'enregistre pas la moitié de ce qu'on lui dit. L'entraîneur compte ses joueurs et il a un effectif à faire tourner. Le patient, lui, il a une vie qui est à l'arrêt depuis six mois et il veut la reprendre. Et le kiné arrive en bout de chaîne, avec les trois pressions sur le dos. Le truc c'est que personne dans cette chaîne n'a pris la décision. Chacun a donné un avis. Et l'avis s'est transformé en date. Moi je vois beaucoup de confrères qui vivent très mal ce moment-là. Pas parce qu'ils ne savent pas ce qu'il faut faire — souvent ils sentent très bien que c'est trop tôt. Mais parce qu'ils n'ont rien de solide à poser sur la table. Vous ne pouvez pas dire à un joueur : écoute, j'ai un doute. Il va aller voir quelqu'un d'autre, ou il va y aller sans vous le dire. Un doute, ça ne se défend pas. Un chiffre, ça se défend. Quand vous pouvez montrer à un patient que sa jambe opérée produit sa force deux fois moins vite que l'autre, ou qu'il perd le contrôle de son genou dès qu'il est un peu fatigué, la conversation change complètement de nature. Ce n'est plus votre opinion contre son envie. C'est un fait, sur un écran, qu'on regarde tous les deux. Et là, la plupart du temps, c'est le patient lui-même qui recule. C'est pour ça que je dis toujours que les tests ne servent pas à autoriser une reprise. Ils servent à pouvoir la refuser. Autoriser, tout le monde sait faire, il suffit de ne rien mesurer. C'est refuser qui demande des preuves. Et sur la responsabilité, il faut être clair, parce que c'est un sujet dont on parle peu entre nous. Le jour où ça casse, ce n'est pas le chirurgien qu'on va chercher, ce n'est pas l'entraîneur. C'est le dernier qui a vu le patient. Celui qui l'a suivi trois fois par semaine pendant six mois. Alors autant que ce dernier-là ait des chiffres dans son dossier.
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La rééducation du sportif, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on décide du corps des gens sans toujours pouvoir le mesurer, où le délai a remplacé le critère, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.